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Notez que quand le déménagement sera complété, le site sera accessible uniquement à l’adresse http://www.tuverrasclavier.com

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Des fois, je me demande si c’est une bonne idée de s’éparpiller. Dans les genres, je veux dire. Quelle répercussion cette pratique aura-t-elle sur mes ventes? Vais-je conquérir un nouveau bassin de lecteurs? Ceux qui m’étaient déjà fidèles seront-ils frustrés?

Jusqu’à maintenant, j’ai toujours publié des livres de fantasy qui se déroulent dans l’univers du Continent-Coloré. En publiant mon nouveau projet, les gens vont-ils se dire : « Wow! Il faut que je me procure le dernier Bellavance! J’avais justement envie de lire des histoires avec de la magie et des Kajuvârs. » Ils vont être déçus.

Toutefois, je réalise que, même si mon roman n’est pas du fantasy, on me reconnait à travers les paragraphes, on sent un air familier. Je pense donc que les lecteurs d’Alégracia aimeront mon prochain, et les autres qui vont suivre.

Il en demeure qu’un auteur qui sort des sentiers battus doit accepter des risques. J’ai déjà discuté avec ancien membre du jury au Conseil des Arts et Lettres du Québec pour les subventions en création littéraire. Il m’a raconté que l’un des critères pour donner une bourse serait « la cohérence des publications dans le cheminement de l’auteur. » Cela signifie, entre autres, qu’un écrivain qui soumet un projet qui ne se rapporte pas, ou pas beaucoup, à ses publications antérieures a moins de chances d’être subventionné.

Étonnant, non?

Est-ce que cela signifie qu’une telle pratique s’avère néfaste sur la carrière d’un auteur? Ça reste à voir.

Maintenant que je me suis inscrit à Twitter, vous pouvez suivre l’évolution de mes projets, mes délires et mes mésaventures sur ma page Twitter.

Drôle de coïncidence. Hier, c’était le premier anniversaire de la date d’abandon de mon projet universitaire (à la fin de mes cours, j’avais carrément fermé le dossier pour OUBLIER l’école). Et c’est hier que j’ai décidé de reprendre le travail là où je l’avais laissé.

Je n’ai pas encore vraiment trouvé de titre pour ce projet. Jusqu’à maintenant, j’ai déjà écrit 50 000 signes et je veux que la version finale en ait 250 000. Ce sera donc un roman court. Un thriller, sans doute. Si je m’y mets à fond, je pourrais l’avoir fini vers le début de l’automne.

Chose que j’ai découvert hier : c’est tellement plus facile d’écrire une histoire pour le monde réel qu’en fantasy! Surtout quand on se permet un peu de québécismes et du langage plus familier. C’est comme si je me libérais d’un millier de contraintes, d’un seul coup. Plus besoin de se casser la tête pour les comparaisons; la culture populaire est une source inépuisable de références. C’est magique. J’adore.

Je vous en reparle aussitôt que je trouve un titre à tout ça.

Wow. La tablette graphique que je me suis commandée dimanche sur Dell.ca vient d’arriver.

On peut appeler ça de la livraison rapide.

Voilà! Alégracia et le Dernier Assaut est parti vers l’éditeur en version électronique. Une bonne chose pour les arbres, quoique j’ai pris l’habitude, depuis cette année, d’imprimer mes tapuscrits sur du papier recyclé. Pour 1$ de plus pour le paquet de 500 feuilles, ça donne la conscience tranquille.

Qu’est-ce qui se passera ensuite, pour moi?

Non, je me prendrai pas ma retraite. Je me laisse quand même une ou deux semaines de vacances pour me reposer les neurones. Je le mérite, je pense.

Après cette interruption, je renouerai avec mes bonnes vieilles habitudes de multi-tasking en travaillant sur trois projets en même temps.

D’abord, je veux réaliser la page couverture d’Alégracia et le Dernier Assaut.

Quand j’aurai mal au poignet à force de dessiner, je commencerai à réfléchir à l’histoire d’Alégracia tome 1.5

Et finalement, je veux ressusciter un vieux projet universitaire que j’avais abandonné.

Je donnerai plus de détails sur ces trois trucs d’ici quelques jours.

« Il poursuivit sa lecture sans quitter le papier du regard. »

« Riuth le savait très parfaitement. »

« Il y en avait beaucoup trop peu. »

… le genre de faute que j’aimerais arrêter de faire.

À la demande générale, j’ai posté un court extrait d’Alégracia et le Dernier Assaut sur le forum officiel d’Alégracia. Allez vite le lire, il risque de ne pas y rester très longtemps!

J’écris ce billet avec un foulard autour du cou. Non, je n’ai pas froid, non, je ne suis pas devenu un poète maudit. J’ai juste un mau(ta)dit torticolis qui veut pas s’en aller.

Mes trois premiers jours de réécriture se sont déroulés à merveille. Je suis assez fier de ma performance, et puisque je note quotidiennement mon évolution (en nombre de signes) sur la page couverture d’un vieux travail universitaire, je peux calculer ma productivité de façon précise :

1er jour de réécriture : 4000 signes
2e jour de réécriture : 8000 signes
3e jour de réécriture (aujourd’hui) : 10 000 signes

Évolution d'Alégracia et le Dernier Assaut

Le papier qui témoigne que, des fois, j’écris

Et là, vous vous dites : « Wow! Demain, ça va être l’enfer! ». Eh bien non. Demain, je travaille (comme dans, genre, une vraie job).

Le chapitre XXVIII est donc terminé, il ne reste que les corrections et le peaufinage. Je me suis retenu pour ne pas étirer inutilement ce passage. Je me souviens que, durant la même étape, Alégracia et les Xayiris est passé de 500 000 signes à 650 000. Je vais me calmer les nerfs.

Il me reste aussi le prologue à rafistoler, quelques détails à arranger, et hop! Le tapuscrit partira vers l’éditeur.

Ouais.

J’ai hâte qu’il s’en aille, ce roman-là. Ça fait 3 ans qu’il traine.

De quoi on parle?