Drôle de coïncidence. Hier, c’était le premier anniversaire de la date d’abandon de mon projet universitaire (à la fin de mes cours, j’avais carrément fermé le dossier pour OUBLIER l’école). Et c’est hier que j’ai décidé de reprendre le travail là où je l’avais laissé.

Je n’ai pas encore vraiment trouvé de titre pour ce projet. Jusqu’à maintenant, j’ai déjà écrit 50 000 signes et je veux que la version finale en ait 250 000. Ce sera donc un roman court. Un thriller, sans doute. Si je m’y mets à fond, je pourrais l’avoir fini vers le début de l’automne.

Chose que j’ai découvert hier : c’est tellement plus facile d’écrire une histoire pour le monde réel qu’en fantasy! Surtout quand on se permet un peu de québécismes et du langage plus familier. C’est comme si je me libérais d’un millier de contraintes, d’un seul coup. Plus besoin de se casser la tête pour les comparaisons; la culture populaire est une source inépuisable de références. C’est magique. J’adore.

Je vous en reparle aussitôt que je trouve un titre à tout ça.