Ça faisait maintenant presque deux ans que j’avais envie d’acheter Antidote. J’ai attendu pour deux raisons. La première : c’est très dispendieux (plus de 100 $). La deuxième : j’avais peur de rendre ma collection de dictionnaires obsolète. J’ai quand même investi beaucoup d’argent – et détruit un demi-arbre – pour me les procurer.

Mais, la semaine dernière, je me suis enfin décidé.

*chic-à-ching*

Je l’ai installé et, après l’avoir essayé amplement, j’ai crié intérieurement : « Tabwère! Comment j’ai fait pour écrire pendant 7 ans sans ça… »

Il me faudrait beaucoup de lignes pour vous énumérer les bienfaits apportés par ce petit logiciel. Pour moi, toutefois, les trois meilleures sont les suivantes : 1 – corriger les fautes (en particulier les anglicismes et toutes ces maladresses qu’on connait mal), 2 – pour identifier les répétitions et 3 – pour enrichir un texte à l’aide des dictionnaires intégrés (synonymes, antonymes, etc.).

Bref, je qualifie Antidote comme un incontournable. Sans hésiter une seconde. Je n’oserais pas prétendre qu’il remplacerait la référence suprême qu’est le Robert, mais, en ce qui concerne d’autres ouvrages, il me fera économiser un temps précieux.