Comme je vais avoir plus de temps cet automne (pas d’étude, travail à temps partiel), j’ai envie d’entreprendre une tournée des librairies. Une grosse, pas juste une séance par mois mais peut-être deux ou trois par semaine.

Sauf que là, je suis en dilemme. Une telle tournée réduira mon temps d’écriture et entraînera des dépenses importantes (déplacements, impression d’affiches promotionnelles, etc.). Le bon côté, vous l’aurez deviné : c’est un excellent moyen pour faire gonfler mon chiffre de vente.

Beaucoup de librairies n’ont pas encore mes livres en stock. Ils n’ont jamais entendu parler d’Alégracia et ça se comprend, puisque seuls les médias de la Beauce et de l’Estrie l’ont abordé (à l’exception de Bazzart et de Salut Bonjour!, je crois). Donc, si je fais une séance à la Librairie X, ceux-ci garderont des copies d’Alégracia sur leurs étagères après mon passage. Ça sera déjà ça. J’aurais aussi discuté avec les vendeurs (en général, les libraires choisissent ce métier parce qu’ils aiment bien les auteurs) et ils partageront cette fabuleuse expérience avec leurs clients.

Bref, vous comprendrez qu’une séance de signature, on ne fait pas ça pour les ventes directes mais pour créer des relations avec les marchands. Une demi-douzaine de ventes équivaut à une excellente journée. Je l’ai compris depuis ma première expérience.

Mon objectif ultime serait de générer une émeute. Hmm.

L’an prochain, peut-être.