De mercredi à vendredi, je suis en Beauce pour garder le chien de mes parents durant leur absence. Personne parle, personne crie. Je suis tout seul.

 

J’en profite donc pour m’adonner à l’écriture à 100%. Une journée est déjà passée et le résultat parle par lui-même : j’ai corrigé l’équivalent d’une demi-semaine de travail.

 

J’adore le rythme de vie de mon appartement. Nous cohabitons à cinq. Ça met de l’action mais, quand vient le moment de se concentrer, c’est – hmm– plus ardu. En plus, ma chambre est au deuxième étage. Quand il fait vingt-cinq degrés à l’extérieur, la sueur me dégoute du front jusqu’au menton.

 

Ici, je n’ai pas ces problèmes. L’ordinateur que j’utilise gronde comme une balayeuse, mais il marche, c’est ça l’important. Pour me distraire, il n’y a qu’Harry Potter ou les parties de golf impromptues.

 

Bref, écrire ailleurs, ça fonctionne. Et pour répéter l’expérience plus souvent, je vais continuer à magasiner les ordinateurs portatifs. J’en parle depuis deux ans, je sais, mais un jour, le fameux bouton « Checkout » sur le site de Dell, je vais cliquer dessus. Promis.