J’ai fini hier la première révision d’Alégracia et le Dernier Assaut. Durant cette première relecture, je corrige habituellement les erreurs de PDV et je supprime les passages jugés inutiles. Par là, j’entends les mots vides, les paragraphes qui n’apportent rien à l’histoire et, dans certains cas, les chapitres qui tirent le lecteur hors de l’intrigue.

J’évite de tout perdre. En général, je déplace les passages élagués dans un document appelé « scenes_supprimees.doc » pour d’éventuels recyclages (ou juste une relecture qui me fait sourire). Ce fichier compte maintenant 10 248 mots, soit presque la longueur d’une novella.

Cette pratique est essentielle. Je l’ai réalisé au fil des années. Ça fait partie du métier et il est inutile de grogner pour ça.

On ne peut pas produire un premier jet parfait. Je crois même qu’il est préférable d’écrire des chapitres plus longs pour ensuite nettoyer tout ça et garder les passages qui se démarquent. Faites l’analogie avec un jeu de carte. Retirez les « 2 », les « 3 » et les « 4 ». La conséquence? Vos mains seront meilleures à coup sûr.